Foire aux Questions

Simplifiez votre compréhension des services d'eau et d'assainissement en Guadeloupe grâce à notre Foire aux Questions

Bienvenue dans notre Foire aux Questions ! Cette section a été créée pour répondre à vos interrogations fréquentes concernant les services publics de l’eau et de l’assainissement en Guadeloupe. Si vous avez des questions sur les tarifs, la qualité de l’eau, les procédures administratives ou d’autres sujets liés, vous êtes au bon endroit.

Questions Réponses

FAQ

Plusieurs raisons peuvent expliquer cette situation :

  • Les canalisations contiennent un certain volume d’eau d’autant plus important que cette canalisation est longue et de grand diamètre. Après la fermeture des vannes, il faut donc que ce volume soit consommé pour qu’en bout de réseau, on puisse le constater. De même au rétablissement,  l’eau se propage dans la canalisation à une vitesse de quelques km/h. Il y a donc un décalage qui peut être de plusieurs heures selon différents paramètres (configuration du réseau, distribution de la consommation le long du réseau, distance par rapport aux vannes…),
  • Il peut y avoir d’autres facteurs comme une anticipation insuffisante du comportement du réseau ou un ou plusieurs incidents intervenant pendant le tour d’eau, non identifiés à la remise en eau,
  • Enfin, certains usagers font part de la possibilité de manœuvres intempestives sur le réseau visant à rétablir l’eau dans la zone concernée mais nous n’en avons pas la preuve. Si c’est le cas, il appartient au SMGEAG de prendre les dispositions nécessaires.

Les dernières données accessibles (Rapport sur les Prix et la Qualité du Service) indiquent un taux de fuite encore supérieur en 2022 dans la zone gérée directement par le SMGEAG. Selon les études à notre disposition (Diagnostic transversal d’Espélia de février 2018), les causes de cette situation résident principalement dans la vétusté des équipements des services d’eau de Guadeloupe et secondairement dans une insuffisance de stockage, la référence communément admise étant un volume de stockage correspondant à 24h de mise à disposition. Par équipements, il faut entendre les canalisations, bien sûr, mais aussi tous les dispositifs qui sécurisent le réseau notamment en limitant la pression dans celui-ci et les systèmes qui permettent une gestion centralisée et à distance de ce réseau d’eau potable ou d’assainissement.

Lire plus : les solutions 

 

 

De manière générale, nous vous recommandons vivement de ne payer votre facture qu’après avoir fait un contrôle de la consommation facturée, qu’elle soit relevée ou estimée. Ce contrôle ne peut se faire qu’avec votre facture. Sans attendre sa réception par la Poste, vous pouvez y avoir accès si vous avez ouvert un compte sur l’Agence en Ligne du site du SMGEAG ou sur l’application mobile SMGEAG.

Pour un cas particulier, nous vous conseillons de vous rapprocher d’une association de défense des usagers qui pourra vous accompagner. 

Le coût de l’eau dépend de plusieurs facteurs :

  • la technique de captage et les étapes de potabilisation de l’eau 
  • le rendement du réseau de l’ordre de 40% actuellement
  • la facturation des consommations de l’ordre de 85% (15% de clients non facturés)
  • le taux de recouvrement de l’ordre de 60%
  • le traitement des eaux usées

Donc, pour 100 m3 d’eau produite, seuls 34 m3 sont facturés et 20 m3 sont payés par l’abonné qui doit par ailleurs supporter les tours d’eau, les restrictions de consommation dues à la non potabilité de l’eau distribuée, l’achat de bouteilles d’eau et la défaillance du service clients..

Et sur ces 20 m3 de recette, 10 m3 servent à payer les salaires et charges des personnels et les autres 10m3 couvrent les dépenses d’exploitation et la part d’auto-financement des investissements.

Le modèle tel qu’il fonctionne n’est pas viable.

Extrait du rapport final de mission rédigé par Eaux de Paris daté de septembre 2019 (page 4) :

« Malgré d’importantes ressources en eau, la Guadeloupe accuse un retard en matière de gestion de service d’eau. La Guadeloupe bénéficie d’une capacité de production d’eau potable par habitant plus élevée que pour un usager métropolitain, mais le service de distribution n’assure pas l’approvisionnement en continu de l’eau potable aux habitants, notamment en raison :

  • D’une mauvaise gestion des réseaux de distributions
  • D’une perte en eau évaluée à 60 %
  • D’une gestion défaillante de la relation clients se traduisant par un faible taux de recouvrement estimé autour de 40%, et qui ne permet pas d’assurer une bonne gestion financière des services et infrastructures
  • D’une défiance accrue des usagers envers le service et d’une incitation à ne pas acquitter la facturation. »

Cette analyse qui date de plus de 3 ans reste d’actualité malgré le plan d’action prioritaire décidé en 2018 et le plan de retour à l’équilibre décidé par le SMGEAG en 2022. Le Plan Pluriannuel d’Investissement décidé en Comité Syndical du 3 mars 2023 n’a pour le moment produit aucun résultat visible ou porté à la connaissance de la Commission de Surveillance.

Pour en savoir plus…rapport d’Eaux de Paris ici

La Commission de Surveillance salue, tout d’abord, l’engagement du personnel du S.M.G.E.A.G et des entreprises partenaires pour réparer les casses  ainsi que de tous les acteurs qui ont contribué à la résolution de cette crise.

Elle demande aux différentes parties – S.M.G.E.A.G, organisations syndicales et plus largement les salariés – de régler leurs éventuels différends sans affecter des usagers qui subissent depuis bien trop longtemps les coupures, la mauvaise qualité de l’eau distribuée et un assainissement en crise profonde.

Enfin elle souhaite que soient appliquées des mesures compensatoires reconnaissant l’extrême désagrément subi par les usagers.

La Commission de Surveillance rappelle que l’effort de toutes les parties prenantes doit être orienté vers le rétablissement à brève échéance d’une situation normale dans la gestion de l’eau et de l’assainissement

Pour en savoir plus, ici 

 

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